Là, on était un peu en terrain connu. Amateurs de restos de sushis, nous savons les arroser local.

Les brasseurs, lancés en 1889, propulsent l’Asahi Super Dry sur un podium national complété par la Sapporo et la Kirin.

Avec notre hôte Seiichi.

Avec notre hôte Seiichi.

Propriétaire d’environ 20 % du chinois Tsingtao (ça aussi, les gastronomes connaissent), Asahi (en japonais « matin » et « lumière ») sévit aussi dans le whisky, mais aussi la production de films.

Affichant 5 %, brassée à partir d’orge, maïs et riz, la Pils tokyoïte est travaillée pour que les arômes de céréales se découvrent au nez.

Baguettes dans une main, Asahi dans l'autre.

Baguettes dans une main, Asahi dans l’autre.

Si vous voyez double, c'est la faute au saké d'avant.

Si vous voyez double, c’est la faute au saké d’avant.

L’avis des Mousses-Trotteurs : un très bon produit. Gâcher la messe d’une dégustation de sushis aurait été insupportable, l’alliage est plutôt très savoureux.
Son étiquette argentée donne un style élégant digne du Japon.

Notre note : 6/10. La choisir entre les trois aura été le seul tourment la concernant.

Dans le meilleur resto de suhis qu'on ait fait.

Dans le meilleur resto de suhis qu’on ait fait.