Dans nombre de troquets thaïlandais, même un tantinet tristounets, se pose une équation à trois inconnues, qui devient vite une réunion entre vieux potes.

On ne choisit pas son enfant préféré, mais on ne commande pas trois bières à la fois. Il fallait donc discriminer, au moins le temps de ce billet(-re), entre la Singha, la Leo et la Chang.

Et compte tenu de multiples critères, de l’ordre alphabétique à la qualité des photos de beuveries, la Chang l’a finalement emporté.
Brassée par Beer Thai Company, à laquelle Carlsberg n’est pas étranger, cette marque a plusieurs fois gagné le label de qualité Or dans la catégorie étonnante « Bières, Eaux & Boissons Non-alcoolisées » aux Sélections Mondiales de la Qualité. C’est Wikipedia qui vous l’assure.

Etiquette vert et or, la Chang apaise, même si on ne dirait pas.

Etiquette vert et or, la Chang apaise, même si on ne dirait pas.

La Chang (« éléphant » en thaï) annonce 5° d’alcool, a été lancée dans l’intention de conquérir le marché populaire.
Détail important pour les voyageurs à petit budget, elle est vendue 20 % en dessous des prix de la Singha.
Et pour les aficionados, remettons votre passion sur deux jambes en précisant que depuis le début de la saison 2004-2005, Chang est sponsor du club de football anglais Everton.

L’avis des Mousses-Trotteurs : le prix un peu plus faible, c’est essentiel. Partout où la vie est peu chère, la bière demeure un poste de dépense important, alors on y regarde.
Sinon, en termes de qualité, on ne peut pas parler d’un coup de foudre, mais le plaisir est réel. C’est assez valable pour les 3 nationales en fait.

Notre note : 6/10. Dans un pays où la gastronomie, sans faire de bruit, est une valeur de base, on ne supporterait pas d’arroser tout ça avec n’importe quoi.

Ce serait trompette de ne pas la goûter (pardon).

Ce serait trompette de ne pas la goûter (pardon).